J'ai vu la foule, et je suis restée au milieu. Rien n'attirait mon regard mais mon corps dansait, il dansait tout seul. Mon esprit n'était pas là, il se noyait dans les souvenirs de sa voix, et lui n'était toujours pas là. Beaucoup de jeunes hommes étaient là, attendant juste un sourire en guise d'autorisation. Je ne leur souriais pas, je souriais à tout ces couples, heureux, faisant danser leur joies en excitant leur amour primaire.
Et moi, j'étais dans cette salle, seule. Lui seul occupait mes pensées.
J'ai compris, que j'étais amoureuse, et que rien ne me donner autant envie que sa présence à mes côtés.
05/2/2010 à 20:51
Je lui répétais sans cesse d'y croire. Que l'important, c'était juste d'y croire.
Et moi, moi, j'ai l'impression de ne plus y croire vraiment. Comme si j'arrivais en fin de déceptions permanente. Ces dernières semaines, j'avais comme une main qui m'appuyait sur le coeur et qui, fatalement, m'obligeait à réfléchir, méditer chaque jours sur le sujet. Ce soir, je culpabilise.
J'ai l'impression de gâcher un amour à cause de mes rêves d'enfants.
J'ai l'impression que tout ce que je lui reprochais, me rattrapent en me murmurant que tout est de ma faute.
L'amour. Ce mot, est beaucoup trop embelli pour ce qu'il est vraiment et pour tout ce qu'il engendre.
Et moi, moi, j'ai l'impression de ne plus y croire vraiment. Comme si j'arrivais en fin de déceptions permanente. Ces dernières semaines, j'avais comme une main qui m'appuyait sur le coeur et qui, fatalement, m'obligeait à réfléchir, méditer chaque jours sur le sujet. Ce soir, je culpabilise.
J'ai l'impression de gâcher un amour à cause de mes rêves d'enfants.
J'ai l'impression que tout ce que je lui reprochais, me rattrapent en me murmurant que tout est de ma faute.
L'amour. Ce mot, est beaucoup trop embelli pour ce qu'il est vraiment et pour tout ce qu'il engendre.
22/1/2010 à 20:58
Il s'envole et s'oublie. Elle est forte et sourit.
Dès le début, il existe des détails, des oublis, des non-faits sur lesquelles on décide de se taire avec une certitude amer que l'amour réglera tout nos problèmes. Ainsi en est-il des maux, que je ne connaissais pas. Tout est si nouveau et je ne comprends pas ces besoins que l'on a, que l'on exprime mais que l'on rejette une fois acquis pour simple raison une insatisfaction, ou plus rarement, une infime fierté. Comme si les couples - en locurence le mien - sont voués à s'étreindre, se détester, s'aimer puis se rejeter, s'aimer à nouveau puis mourir.
"Solitude à deux, un enfer consenti", Houellebecq.
Dès le début, il existe des détails, des oublis, des non-faits sur lesquelles on décide de se taire avec une certitude amer que l'amour réglera tout nos problèmes. Ainsi en est-il des maux, que je ne connaissais pas. Tout est si nouveau et je ne comprends pas ces besoins que l'on a, que l'on exprime mais que l'on rejette une fois acquis pour simple raison une insatisfaction, ou plus rarement, une infime fierté. Comme si les couples - en locurence le mien - sont voués à s'étreindre, se détester, s'aimer puis se rejeter, s'aimer à nouveau puis mourir.
"Solitude à deux, un enfer consenti", Houellebecq.
09/1/2010 à 13:26
Deux ans de mots, deux ans d'écritures. Qui plaisait juste à moi, et cela suffisait. Tout les articles sont supprimés du blog, mais gardés dans un dossier bien au chaud.
Tant mieux.
Tant mieux.
<< Gauche | 1 | Droite (Sans blague). >>